La pollution des sols et la phytoremédiation à Bruxelles

14 juillet 9

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La deuxième partie de la discussion:

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Des suites de son lourd développement industriel, la Région de Bruxelles-Capitale (RBC) regorge aujourd’hui de terrains dont le sol contient des hauts niveaux de polluants : en 2006, les surfaces potentiellement polluées recensées par l’inventaire de l’état du sol de l’IBGE représentaient environ 8 % du territoire régional. A l’heure où on préconise de plus en plus une transition écologique basée sur des solutions locales et l’implication des communautés – relocalisation des activités de consommation et de production, horticulture urbaine, revalorisation de l’espace urbain, biodiversité en ville… – la pollution des sols représente un obstacle réel. C’est pourquoi le Centre d’écologie urbaine et le laboratoire d’écologie végétale et de biogéochimie de l’ULB expérimentent depuis quelques années la phytoextraction qui vise à extraire par des plantes certains métaux des sols : c’est l’Opération Tournesol.

Parallèlement à ces expérimentions, les résultats d’une analyse de sol continuent de rendre perplexes les usagers d’un terrain qui ne savent pas toujours comment faire devant les chiffres d’une éventuelle pollution. Quels sont les types de pollutions et leurs risques ? Comment peut-on en gérer ces risques ? La phytoremédiation est-elle une solution ?

Nous allons nous efforcer d’apporter des réponses à ces question en discutant « Dans le plus simple appareil » avec Saïd El Fadili (sous-division sol de l’IBGE), Arnaud Jacob (Laboratoire d’écologie végétale et de biogéochimie de l’ULB) et Clémentine du collectif du jardin de Navez possible confronté à des problèmes de pollution.